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MedicAlert – Rendre les lésions cérébrales plus visibles

Lésions cérébrales Canada s’est associé à MedicAlert pour apporter du soutien et de la visibilité aux personnes vivant avec une lésion cérébrale acquise.

Lésions cérébrales Canada est fier de s’associer à MedicAlert, le plus grand organisme de bienfaisance à membres au Canada et le principal fournisseur de services d’information médicale d’urgence. Ce partenariat appuiera la mission de Lésions cérébrales Canada, qui consiste à améliorer la qualité de vie des personnes, des familles et des aidants, suite à une lésion cérébrale.

Puisque les lésions cérébrales sont invisibles, des symptômes comme la lenteur ou le retard d’action, le manque de contrôle des impulsions, l’impossibilité de répondre aux directives ou des problèmes de communication sont souvent mal interprétés comme étant des actes de désobéissance ou de défi. Grâce à la protection de MedicAlert, un moyen efficace d’identifier plus facilement les survivants de lésions cérébrales permet d’assurer qu’ils reçoivent une intervention et un soutien appropriés, tout en sensibilisant les services de police, les services d’intervention d’urgence et le système de justice pénale au sujet des lésions cérébrales.

     

Si vous ou un proche êtes dans une situation d’urgence, il peut être impossible de communiquer efficacement avec les intervenants d’urgence. Le partenariat entre MedicAlert et Lésions cérébrales Canada vise à permettre aux intervenants d’urgence et à la police de vous fournir, à vous ou à votre proche, des soins opportuns et personnalisés. Voici comment:

  • Nos professionnels formés sur le plan médical examinent votre dossier médical. Nous veillons à ce que les intervenants d’urgence et les professionnels de la santé disposent des bons renseignements pour prendre soin de vous.
  • Identification gravée avec la terminologie acceptée mondialement. Les intervenants d’urgence et les professionnels de la santé préfèrent la terminologie médicale normalisée sur votre pièce d’identité.
  • Profil médical complet au dossier. Seul MedicAlert permet aux intervenants d’urgence d’accéder à votre profil médical détaillé.
  • Ligne d’urgence 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, avec préposés. Un agent, et non un service automatisé, répond à votre appel dans un délai moyen de 5 secondes.
  • Service de notification à la famille. Seul MedicAlert avise vos proches de votre situation et de votre emplacement en cas d’urgence.
  • La protection la plus fiable. MedicAlert est le service d’identification médicale le plus fiable parmi les intervenants d’urgence.

Pour seulement 60 $, les survivants de lésions cérébrales recevront*:

  • Un an de service chez MedicAlert,
  • ID MedicAlert GRATUIT
  • Expédition GRATUITE
  • Inscription GRATUITE

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TÉLÉPHONE: (1-866) 696-0272

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Si vous éprouvez des difficultés financières, veuillez composer le (1-800) 668-1507 pour en savoir plus sur le Programme d’aide aux membres de MedicAlert.

Nous comprenons que tous les Canadiens ne peuvent pas s’offrir la protection de MedicAlert. Nous ne refusons de services vitaux à personne, et notre programme d’aide financière offre une aide financière partielle ou complète pour les cartes d’identité MedicAlert et les plans de service aux demandeurs admissibles.

*Carte d’identité gratuite de 39 $ ou rabais de 39 $ sur toute pièce d’identité. Livraison gratuite pour expédition standard seulement. Offre valide pour les nouveaux abonnés seulement. Ne peut être combiné à d’autres offres, certaines exceptions s’appliquent. Organisme national de bienfaisance enregistré 10686 3293 RR0001.

Maintien en vie

Le maintien en vie est le terme utilisé pour décrire toute combinaison de machines ou de médicaments qui assurent le fonctionnement des organes corporels d’une personne alors qu’ils cesseraient autrement de fonctionner [1]. Dans le cas d’une lésion cérébrale, il peut s’agir d’un ventilateur qui aide à respirer et d’autres fonctions de base de la vie.

Beaucoup de choses peuvent se produire lorsqu’une personne est maintenue en vie artificiellement: cela peut être servir lors des chirurgies, pour donner à une personne le temps de guérir ou prolonger sa vie. Selon la fonction cérébrale, le maintien en vie peut simplement prolonger la vie d’une personne jusqu’à ce que sa qualité de vie puisse être confirmée.

Lorsque votre ami ou un membre de votre famille est maintenu en vie en raison d’une lésion cérébrale grave, ce sera choquant et difficile. Vous pourriez être nommé décideur. Si c’est le cas, vous devrez vous préparer à parler avec des médecins et d’autres membres de la famille. Les renseignements fournis par le médecin orienteront les prochaines étapes.

Cette section porte sur les sujets suivants :

  • Maintien en vie
  • Transition après le maintien en vie
  • Retrait du maintien en vie après une lésion cérébrale
  • Comment prendre des décisions concernant le maintien en vie
  • Composer avec les sentiments liés au maintien en vie

Maintien en vie

Si la personne est maintenue en vie, c’est parce que cela est nécessaire. Dans le cas d’une lésion cérébrale, cela peut être dû à une défaillance des organes ou à un manque de fonctionnement du cerveau. Le maintien en vie peut être utilisé temporairement pour stabiliser le patient jusqu’à ce que son fonctionnement normal puisse reprendre.

Ce sont généralement les médecins et les infirmières qui décident de maintenir un patient en vie artificiellement. Les seules exceptions sont si la personne a des instructions médicales écrites stipulant qu’elle ne veut pas être maintenue en vie, ou si la personne qui contrôle les décisions médicales pour le patient les refuse [2].

Transition après le maintien en vie

Le médecin déterminera si l’arrêt du maintien en vie et le retour à la normale sont possibles. Si la personne n’a plus besoin du système de réanimation, on vous parlera du processus. Le patient passera ensuite à l’étape de la guérison et du rétablissement.

Il n’y a pas d’ensemble de règles pour la transition vers la vie normale, ce qui signifie que les médecins ne peuvent pas déterminer combien de temps une personne en aura besoin. Des facteurs comme la gravité de la blessure, la complexité des besoins de la personne et le temps jouent tous un rôle – et ils échappent également au contrôle de chacun. Aussi frustrant et effrayant que cela puisse être, l’équipe médicale fait tout ce qu’elle peut pour votre être cher. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser, ils vous donneront le plus d’informations possible.

Retrait du maintien en vie après une lésion cérébrale

Il se peut que le médecin vous dise qu’il n’y a rien d’autre à faire pour la personne qui a subi une lésion cérébrale et qu’elle ne pourrait pas survivre sans le maintien artificiel des fonctions vitales.

La décision de mettre fin au maintien de la vie après une lésion cérébrale est incroyablement difficile et émotionnelle. Toute décision devra tenir compte des renseignements fournis par le médecin, les autres membres de la famille et, en fin de compte, de tout souhait écrit exprimé par la personne.

Si vous devez prendre cette décision, il pourrait être utile de consulter un être cher en qui vous avez confiance, un thérapeute ou un membre de votre communauté religieuse (si vous êtes religieux).

Il peut aussi y avoir des groupes de soutien composés de personnes qui sont (ou qui ont été) dans votre situation. Faites des recherches sur l’internet ou demandez à l’équipe médicale si elle est au courant de quoi que ce soit.

Au bout du compte, c’est à vous de décider. C’est une énorme responsabilité, mais n’oubliez pas que l’être cher vous a fait une procuration médicale pour une raison : il a confiance en vous.

Comment prendre des décisions concernant le maintien en vie

Consulter le testament de la personne

La personne maintenue en vie artificiellement peut avoir un testament qui inclut des plans pour ce type de situation. Il peut s’agir de savoir si la personne souhaite être maintenue en vie, pendant combien de temps, quelles conditions devraient être en place pour qu’elle cesse de recevoir des soins vitaux et quels sont ses souhaits dans ce cas.

Si une personne ne veut pas être maintenue en vie artificiellement, le médecin se pliera à ses volontés. En l’absence de toute ordonnance, la décision revient à un membre de la famille ou à un tuteur désigné.

Parler à d’autres membres de la famille

D’autres membres de la famille auront des sentiments et des émotions forts à l’égard de la situation. Il est important de tenir compte de leurs sentiments, mais aussi de leur communiquer les constatations du médecin.

Le fait d’avoir un être cher qui est maintenu en vie artificiellement peut entraîner des conversations difficiles et des désaccords familiaux. Essayez de préfacer les conversations en indiquant que toute décision doit être prise pour la personne atteinte de lésions cérébrales, et non pour vous ou les autres. Parlez calmement et utilisez les renseignements fournis par le médecin, et reportez-vous à tout souhait écrit que la personne pourrait avoir.

Consulter les médecins et autres professionnels de la santé

Le médecin de la personne sera en mesure de formuler les meilleures recommandations en ce qui concerne le maintien ou l’interruption du maintien en vie. Ses conseils ne sont peut-être pas ceux que vous voulez entendre, mais dans certaines provinces et certains territoires, c’est le médecin qui prend la décision finale en ce qui concerne le maintien en vie. Le Collège des médecins et chirurgiens de votre province ou territoire pourra vous fournir plus d’information.

En fin de compte, le médecin veut ce qu’il y a de mieux pour la personne qui reçoit des soins vitaux, tout comme vous et les autres membres de votre famille.

Composer avec les sentiments liés au maintien en vie

Vous ressentez peut-être beaucoup d’émotions par rapport au fait que votre ami ou un membre de votre famille est maintenu en vie artificiellement, ainsi que des pressions liées au fait d’être un décideur. Il est normal de ressentir un mélange de tristesse, de culpabilité et de deuil. Comprendre ces émotions peut vous aider pendant le processus.

N’oubliez pas : votre proche vous a fait confiance. Même si vous n’avez pas de procuration ou de document de souhaits médicaux officiel, votre proche a cru en vous et en votre jugement. Il est extrêmement difficile de se retrouver dans une telle situation : faites confiance à des gens de confiance, parlez aux médecins et, surtout, faites confiance à vous-même et à l’information que vous avez reçue.


Voir les sources

 

Cercle de soutien

Le fait de soutenir et de prendre soin d’une personne qui vit avec une lésion cérébrale peut vous faire sentir isolés et seuls. Ce n’est peut-être pas le cas au début. Pendant que l’être cher est à l’hôpital ou lors de son retour à la maison, des gens viennent lui rendre visite, ils apportent de la nourriture, ils appellent et envoient des textos pour avoir de ses nouvelles.

Souvent, avec le temps, cela change. Vous vous rendez peut-être compte que votre cercle social, et le cercle social de votre ami ou membre de votre famille, a considérablement diminué depuis sa blessure. Les offres d’aide s’estompent, et vous vous retrouvez peut-être devant la tâche intimidante d’avoir à prendre soin d’eux seul.

Les gens ont besoin du soutien des autres, surtout lorsqu’il s’agit de prendre soin d’une personne ayant subi une lésion cérébrale. Vous avez peut-être plus de soutien que vous ne le pensez – vous n’avez qu’à prendre le temps de penser à l’ensemble de votre réseau.

Lorsque vous établissez un cercle de soins, vous établissez un réseau de personnes sur lesquelles vous pouvez compter pour vous soutenir, vous et votre proche.

Une façon facile d’identifier votre cercle de soutien est de dessiner un cercle avec vous (ou votre proche) au centre. Selon votre situation, vous pouvez avoir plusieurs niveaux de soutien, avec des personnes qui aident votre proche ou d’autres qui vous aident, vous.
Pour développer votre cercle de soutien, vous devez voir à quel niveau se situe chaque membre de votre équipe de soutien.

Diagramme du cercle de soutien. Un cœur au centre et trois anneaux autour avec des icônes de personnes.

Cercle intérieur

Le cercle intime est habituellement le plus près de la personne qui a subi une lésion cérébrale ou de vous. Ce sont les personnes sur lesquelles vous comptez le plus et qui participent plus étroitement au rétablissement et aux soins. Il s’agit probablement de l’endroit où vous vous trouveriez aussi.
Les autres membres du cercle intime de soutien et de soins peuvent comprendre :

  • Parents
  • Conjoint/partenaires
  • Enfants
  • Frères et sœurs
  • Amis proches

Ce sont les personnes à qui vous pourriez demander de vous aider, au besoin.

Cercle du milieu

L’étape suivante comprend les personnes qui participent à la vie de la personne, mais peut-être pas au quotidien. Il peut y avoir un large éventail de personnes dans ce cercle. En voici des exemples :

  • Tantes et oncles
  • Grands-parents
  • Amis et leurs conjoints ou partenaires;
  • Voisins
  • Amis de la famille
  • Personnes de soutien spirituel et confessionnel
  • Pairs ou camarades de classe et leur famille
  • Collègues

Cercle extérieur

Le cercle extérieur est composé de personnes et d’organisations qui n’interviennent pas quotidiennement, mais sur lesquelles on peut quand même compter pour obtenir du soutien, notamment :

Membres de soutien officiel

Le cercle de soutien peut également comprendre des soutiens plus formels comme des aidants rémunérés. Selon l’étape où la personne se trouve dans son rétablissement, un membre du soutien officiel peut se trouver dans le cercle du milieu (comme un gestionnaire de cas ou un préposé aux services de soutien à la personne) ou dans le cercle extérieur (comme un psychologue ou un médecin de famille).
Les personnes suivantes pourraient être considérées comme des soutiens officiels :

  • Docteur
  • Infirmière
  • Physiothérapeute
  • Ergothérapeute
  • Travailleur social
  • Gestionnaire de cas
  • Orthophoniste
  • Psychologue
  • Chiropraticien
  • Avocat

Le cercle de soutien concerne à la fois les survivants et les soignants.

Bien que le cercle de soutien soit conçu pour la personne ayant subi une lésion cérébrale, il l’est aussi pour vous. Si vous êtes le principal fournisseur de soins, vous aurez beaucoup de responsabilités et une grande partie de votre temps sera consacrée à votre ami ou membre de votre famille. Bien que la prestation de soins soit gratifiante, elle peut aussi être stressante. Il est important que le principal aidant ait un réseau de soutien qui peut l’aider lorsqu’il a besoin de répit. C’est là que le cercle de soutien est utile.

Identifiez votre cercle de soutien

Pour identifier le cercle de soutien, énumérez toutes les personnes présentes dans la vie de votre proche qui ont manifesté de l’intérêt à maintenir une relation ou à aider. Vous pouvez aussi inclure des personnes qui vous ont offert de vous aider à donner des soins.

Identifiez les domaines où de l’aide est nécessaire

Il est utile d’avoir à portée de main une liste des tâches ou des activités pour lesquelles vous pourriez avoir besoin de soutien. Divisez la liste en différentes catégories : tâches quotidiennes, tâches hebdomadaires ou tâches occasionnelles.

Chaque personne et votre relation avec elle détermineront où elle se situe dans votre cercle de soutien. Si elle peut vous aider à faire de petites choses occasionnelles, comme ramasser votre courrier, vous apporter un repas, vous conduire à vos rendez-vous ou réparer un article brisé chez vous, elle peut être dans votre cercle extérieur. Si la personne peut aider plus fréquemment, avec les activités de la vie quotidienne, par exemple, elle fait partie de votre cercle intime.

Cultiver votre cercle

Il est important que les membres de votre cercle comprennent à quel point ils sont importants pour vous/la personne ayant subi une lésion cérébrale. Si vous le souhaitez, vous pouvez présenter les membres de votre cercle les uns aux autres, et ainsi transformer votre cercle de soutien en une véritable communauté.
Vous pouvez aussi cultiver votre cercle en aidant les gens à comprendre ce dont vous et la personne ayant subi une lésion cérébrale avez besoin.
Il y a plusieurs ressources qui peuvent être utiles pour les membres de votre cercle restreint :

Nous avons tous besoin de gens qui peuvent nous appuyer, et la création d’un cercle de soins est l’un des meilleurs moyens de veiller à ce que vous et la personne ayant une lésion cérébrale obteniez le soutien et la compassion dont vous avez besoin.

La COVID-19 et le vaccin contre la COVID-19

La maladie du coronavirus (COVID-19) existe dans le monde depuis 2020. Elle a affecté la santé de millions de personnes et a malheureusement causé des centaines de milliers de décès. Cela a également entraîné la séparation de familles et d’amis pendant de longues périodes, perturbé les entreprises locales et créé des retards dans le système médical. Cela a entraîné une perte d’accès aux services de réadaptation et de soutien pour certaines personnes, y compris celles qui souffrent de lésions cérébrales.

Le Canada a mis en place un programme de vaccination contre la COVID-19 qui offre des vaccins à toute personne de plus de 12 ans qui en veut. Des millions de doses ont été administrées, ce qui a aidé les provinces et les territoires à accueillir des visiteurs, à accroître la capacité commerciale et à alléger le fardeau du système médical.

La compréhension de la maladie COVID-19 et des vaccins est un élément important de la compréhension de leur impact sur la vie quotidienne.

Effets de la COVID-19

Les symptômes de la COVID-19 varient, mais il y en a quelques-uns qui sont plus courants [1], notamment:

  • Toux
  • Essoufflement
  • Fièvre
  • Frissons
  • Douleurs corporelles
  • Fatigue
  • Perte d’odeur ou de goût
  • Maux de tête
  • Douleur à l’estomac
  • Vomissements

Bien que de nombreuses personnes se rétablissent complètement, certains patients ressentent des symptômes à long terme. Ces symptômes peuvent également avoir une incidence négative sur des problèmes de santé préexistants.

Des études portant sur des patients atteints de la COVID-19 ont révélé plusieurs effets à long terme sur les organes [2], notamment:

  • Des dommages au muscle cardiaque
  • Des dommages aux poumons causés par une forme ou une pneumonie connexe
  • Des effets neurologiques

La COVID-19 demeure une maladie relativement nouvelle et bon nombre de ses effets à long terme restent inconnus. C’est l’une des raisons pour lesquelles les mesures de sécurité dans le monde ont été si importantes, et pourquoi bon nombre d’entre elles sont encore en vigueur.

Incidence de la COVID-19 sur les Canadiens

Les effets de la COVID dépassent le domaine de la santé. En fait, en raison de la nature de la maladie et des mesures de sécurité en place, la vie quotidienne a changé à l’échelle mondiale, par:

  • Des restrictions sur le nombre de personnes dans les espaces partagés
  • Un virage vers les services et les rendez-vous en ligne, ce qui entraîne une dépendance à l’égard des appareils numériques et d’internet
  • Des retards dans les procédures médicales, les rendez-vous et la réadaptation
  • Des pertes de revenus pour les entreprises locales, entraînant une incertitude économique
  • Un isolement accru
  • Une augmentation des problèmes de santé mentale
  • Une augmentation des problèmes d’accessibilité (particulièrement en ligne) qui a créé plus d’obstacles pour les personnes handicapées

Il faudra des années avant de connaître tous les effets de la COVID-19 sur la santé et la société. De nombreuses personnes devront également composer avec les résultats de leur expérience de pandémie pendant longtemps.

Renseignements sur le vaccin contre la COVID-19

Bien que la COVID-19 fasse encore partie intégrante de la vie quotidienne, l’introduction du vaccin contre la COVID-19 a permis au Canada de combattre la maladie et de donner aux gens la possibilité de retourner à des activités en mode présentiel, de revoir leur famille et leurs amis, et d’avoir accès à des soutiens et à des services qui n’étaient peut-être pas disponibles au plus fort de la pandémie.

Santé Canada a rigoureusement testé et approuvé les vaccins contre la COVID-19 actuellement utilisés au Canada. Seuls les vaccins qui se sont révélés sûrs, efficaces et de grande qualité sont autorisés [3].

Les vaccins contre la COVID-19 au Canada ne contiennent aucune forme de la maladie et ne peuvent donc pas vous la transmettre.

Le vaccin est offert en deux doses pour vous donner le plus haut niveau de protection possible. Plus il y a de personnes vaccinées, plus on peut recommencer d’activités.

Quels sont les effets secondaires du vaccin contre la COVID-19?

Comme pour tout vaccin, il y a certains effets secondaires, notamment [4] :

  • Fièvre
  • Fatigue
  • Maux de tête
  • Douleur au point d’injection

Ces effets secondaires sont à court terme et constituent une réponse naturelle aux vaccins.

Que contient le vaccin contre la COVID-19?

Comme il existe différents vaccins contre la COVID-19, ils peuvent contenir des ingrédients différents. Le gouvernement du Canada affiche les ingrédients médicaux pour chacun des vaccins autorisés sur son site web.

Certaines personnes sont allergiques à certains ingrédients médicaux et ne peuvent donc pas recevoir certains vaccins. Consultez un médecin si vous êtes incertain ou si vous avez besoin d’un deuxième avis sur les vaccins.

Le vaccin est l’outil le plus puissant contre la COVID-19

Le vaccin contre la COVID-19 permet aux familles de se réunir, aux services de réadaptation de recommencer leurs activités et à d’autres aspects de la vie quotidienne de reprendre. Il aide à protéger les membres de la collectivité contre une maladie dévastatrice.

Si vous cherchez de plus amples renseignements sur les vaccins ou si vous avez des questions sur le processus de vaccination, communiquez avec votre médecin ou un membre de votre équipe médicale.

Plus d’information sur les vaccins contre la COVID-19


Voir sources

Surdose d’opioïdes – sources

Sources de surdose d’opioïdes pour les soignants

Information provided in part by the Canadian Mental Health Association

[1] Government of Canada

[2] Bjork, J., & Grant, S. (2009, July). Does traumatic brain injury increase risk for substance abuse? Retrieved October 26, 2020, from https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2989860/

[3] Government of Canada

[4] Headway

[5] Corrigan, J. D. (1995). Substance abuse as a mediating factor in outcome from traumatic brain injury. Archives of Physical Medicine and Rehabilitation, 76 (4), 302-309

personnes atteintes de lésions cérébrales sources de surdose d’opioïdes

[1] Government of Canada

[2] Headway

Toxicomanie des aidants sources

Les informations et le contenu de cette page ont été fournis en partie par le Acquired Brain Injury Partnership Project of Saskatchewan.

[1,2] Gouvernement du Canada – Consommation de substances au Canada

[3]Informations fournies par l’Association canadienne pour la santé mentale.

[4] Corrigan, J. D. (1995). Substance abuse as a mediating factor in outcome from traumatic brain injury. Archives of Physical Medicine and Rehabilitation, 76 (4), 302-309

[5] Acquired Brain Injury Partnership Project of Saskatchewan

[6] msktc.org